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Politique Fiction de Proximité

Dimanche 25 mai 2008

Mai 2012. Avant même les résultats du deuxième tour des élections, tout le monde sait que la gauche perdra.

La Gauche française, en 5 ans d'opposition n'a su que se ruiner un peu plus de l'intérieur. Ce fut une sorte de pugilat. Un combat de médiocres. Pas un pour prendre la tête, pas un avec le charisme nécessaire. Au contraire, tous les dirigeants en vue avaient fini par faire scission, à créer leur propre parti, à s'allier, qui avec Besancenot, qui avec Bayrou, et les plus malins s'était bien sûr rapprochés du gouvernement.

Seule Ségolène Royale voulait y croire encore, portée par des militants désespérés mais résignés qui voulaient voir arriver le grand soir, le ras-le-bol général, la vague rose...

 

Mais avant même le premier tour, on savait bien que ce ne serait pas pour cette fois.

 

Le candidat adverse, c’était encore Sarkozy, bien sûr. Sans surprise, malgré le mauvais mandat, les sondages catastrophiques du début à la fin, les promesses non tenues ou revues à la baisse, le fameux pouvoir d’achat qui n’a pas augmenté du tout, crise économique oblige, et puis les gaffes, les bourdes, les couacs, les conneries, le bling-bling et tout ce qui fit les choux gras des humoristes et des caricaturistes avant que ceux-là aussi se taisent, contraints et forcés par des procès à répétition et des brimades en tout genre.

 

Il était le plus fort, en campagne. Il avait même appris à serrer des mains, à faire plus peuple. Et quand il prenait des vacances, il savait se faire plus discret. Carla Bruni était parti. Il était resté inconsolable pendant 6 mois et comme il était impossible de faire la campagne sans épouse, il s’était remarié avec une plus jeune et plus volage encore. Mais peut-être plus écervelée.

 

Les français étaient donc un peu plus résignés et soumis que 5 ans auparavant. La misère guettait celui qui décidait de sortir du rang et de se révolter. On avait même vu des agents de la fonction publique se faire virer. Deux ans de placard, d’abord, puis la porte sans plus de considération, puisque les fainéants avaient eu l’audace de refuser des postes (l’un en Roumanie, l’autre à Saint-Pierre et Miquelon.)

 

Les grèves avaient disparues. Pour le premier mai, les organisations syndicales, complètement corrompues avaient le bon goût de défiler avec des banderoles pro-sarkozystes et vendaient leur muguet au bénéfice de l’UMP ou du MEDEF.

 

On ne se révolte pas quand la main qui vous nourrit vous donne la juste pitance pour vous acheter de la viande une fois par an : le boeuf dépassait maintenant les 70€ le kilo. Les salaires n’avaient pas évolué, alors que désormais un euro valait un peu moins qu’un franc d’avant…On mangeait maintenant grâce aux poubelles des supermarchés.

 

Les magasins n’étaient d’ailleurs plus aussi achalandés qu’avant. Mais on faisait croire au gens que c’était une politique de décroissance nécessaire à la sauvegarde de l’environnement. On suggérait aussi que cela évitait les émeutes et les vols…Mais on ne le disait pas aux infos de TF1. Autant dire qu’on ne le disait donc nulle part, puisque les chaînes publiques avaient petit à petit disparues, à cause de l’interdiction de la publicité

 

C’est dans ce climat étrange et déprimant que Charlotte était allé voter, ce dimanche. Sans y croire, mais tout de même pour Ségolène. Elle avait la chance de travailler à son compte, comme électricienne, et en bossant jour et nuit, en négligeant dimanche et semaine, en ne s’offrant pas de vacances, elle était de ceux qui mangeaient à leur faim. Elle ne roulait pas sur l’or et elle était sans cesse fatiguée. Elle n’avait pas tellement le temps de se dire que tout allait mal dans ce fichu pays. Elle voyait bien, pourtant, la misère s’amplifier. Elle voyait bien, en hiver, les cadavres qu’on ramassait avant l’aube, sur les trottoirs, quand elle partait travailler. Elle n’en entendait pas parler à la radio ou à la télé, mais elle sentait bien que ça n’allait pas.

 

A suivre…

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Lundi 26 mai 2008

Ce qui l’avait alertée, dès 2008, c’était les clients, de plus en plus nombreux, qui avaient du mal à payer leurs factures. Elle avait bien rebondi, dans son secteur, en se spécialisant dans l’aide à domicile pour les personnes âgées, pour tout ce qui concernait l’électrique et l’électronique. La tranche des 60 – 90 ans n’était pas trop touchée par les problèmes financiers : leur vie était faite, ils étaient propriétaires, avaient fini de rembourser les emprunts et avaient eu la chance d’être très aidés tout au long de leur vie, par l’Etat. C’était finalement cette fameuse génération de soixante-huitards qui avaient tout gagné et qui rendrait bien moins à leurs enfant que ce qu’ils avaient hérité de leurs parents… Il y avait de quoi être en colère

Charlotte préférait profiter de ceux-là qui avaient encore un peu de pouvoir d'achat. Même si ce n'était pas si évident, puisque pour ces "vieux" plein de vie, encore, il y avait les jeunes à aider, les études des petits enfants à payer, les fin de mois difficiles des enfants à améliorer...Ce n'était pas vraiment la retraite dorée qu'ils avaient espérée : pas de voyages aux quatre coins de la terre, pas de vacances perpétuelles au bord d'une piscine...On se contentait de peu et on se soignait comme on pouvait. Le prix de l'essence était tel qu'il ne fallait pas espérer partir, ni en voiture, encore moins en avion...

Charlotte s'en sortait donc à peu près, en réparant les téléviseurs et les ordinateurs de ces vieux qui la payaient sans trop de problème. Le plus difficile, c'était quand même d'entendre les plaintes continuelles de ces clients : "Les jeunes ceci, les jeunes cela, de notre temps...gnagnagna..." Mais il fallait faire son poing dans sa poche...

Le dimanche soir, à 20h, sans surprise, ce fut donc Sarkozy qui s'afficha sur TF1. PPDA, qui présentait pour la dernière fois le journal annonça ce nom avec son ton neutre habituel.

Sans surprise ? Malgré le bilan catastrophique ? Oui...Car le point fort de Sarkozy, c'était évidemment la communication. Il avait communiqué, dès le début de son mandat, des chiffres du chômage en baisse constante, par exemple. Même si les analystes politiques et les gens qui prenaient encore le temps de réfléchir savaient bien que c’était une baisse de chiffres, seulement de chiffres et certainement pas une baisse réelle. Les droits étaient réduits, et parmi les gens au chômage, on ne comptait jamais ceux qui avaient perdu ces droits. Une mesure non négligeable avait provoqué un effondrement du chômage, aussi : la disparition de l’école maternelle. C’était une idée dans l’air, depuis 2008, déjà. Les mères étaient désormais obligées de rester au foyer, pour garder les enfants plus longtemps. Il était bien plus difficile de retrouver un emploi après une si longue période.

Ces chiffres sans rapport avec la réalité furent donc un des chevaux de bataille de Sarkozy. 

A suivre...

 

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Mardi 27 mai 2008
Charlotte, devant sa télé, avec son portable sur les genoux, était entrain de faire un devis pour réparer l'installation d'un boulanger qui l'appelait régulièrement à 3 heures du matin pour remettre le courant parce que tout avait sauté. Le boulanger, stéréotype s'il en est, de la France qui se lève tôt, se plaignait souvent de la conjoncture économique, lui aussi. Il avait de plus en plus de mal à trouver de la farine : depuis que le baril de pétrole avait passé les 200€, en plus, c'était l'horreur : faire venir les sacs depuis le lieu de production revenait extrêmement cher. De plus, les champs s'éloignaient de plus en plus des villes. A croire que la baguette était au pétrole ! Sans compter la spéculation sur les matières premières. Le pain était devenu un produit de luxe. Surtout en boulangerie traditionnelle, parce qu'au supermarché, les coûts étaient réduits grâce à la production plus importante, mais surtout aux moyens de pressions plus grands sur les producteurs, même si eux aussi devaient mettre du gasoil dans leurs tracteurs.


Quand l'électricienne leva les yeux sur la télé, Sarkozy était entrain de faire un discours. En cinq ans de pouvoir, il avait réussi à donner au statut de président, un pouvoir énorme. Il faut dire que la cinquième république était déjà un régime très présidentiel. Mais là, en modifiant la constitution, le premier ministre n'avait plus qu'un rôle d'opérette. En cas de cohabitation, aucun contre-pouvoir, donc. Mais même sans cela, le président avait la main sur tout.

Malgré ça, il était agité, il avait retrouvé ses tics, durant la campagne. Il faut dire qu'il avait de quoi être nerveux : les plus pauvres avaient faim, les classes moyennes n'étaient pas loin d'exploser, multipliant les heures sup, travaillant jour et nuit, sans toutefois joindre vraiment les deux bouts et les classes les plus aisées fuyaient encore vers l'étranger, nullement rassurées par le paquet fiscal, cadeau de début de mandat coûteux et inefficace.

Bref, tous les éléments étaient réunis pour une crise majeure. Même si les médias n'en parlaient pas, des bandes s'organisaient, dans les banlieues pour piller les réserves des grandes surfaces ou pour arrêter, en pirates, les camions de victuailles...Les émeutes de la faim avaient gagné notre pays "riche".

La sécurité était renforcée, autour du président : garde du corps, force de police disproportionnées. On craignait l'attentat ou les manifestations qui auraient bien gâché la fête. Effectivement, quelques activistes des droits de l'homme et des organisations alter mondialistes étaient là, mais on avait soigneusement réprimé et supprimé le matériel de ces associations.

Cependant, dans la foule des admirateurs soigneusement triés sur le volet par la sécurité, il y avait une femme fermement décidée à changer le cours des choses.

Même si Sarkozy s'était entouré d'une garde rapprochée très réduite de fidèles dévoués, il y avait encore quelques velléités qui couvaient dans certaines têtes. Il y en a toujours quelques uns qui veulent être calife à la place du calife…


A suivre

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Mercredi 28 mai 2008

La « califette » qui sommeillait en cette jeune femme brune avait mis un peu de temps à se réveiller. Elle avait d’abord été une militante socialiste déçue puis elle s’était laissé séduire par l’ouverture que proposait le président de la République. Elle avait déclaré, comme tous les autres qu’il valait mieux être du côté du pouvoir pour changer les choses et faire passer ses idées. Certes. Mais les autres s’était fait bouffer, étouffer, bâillonner, ridiculiser.

 

Elle avait fait son chemin : d’une part, elle avait su plaire à Sarkozy en étant innovante, dynamique et modeste. Elle avait apporté des idées dont elle n’avait même pas revendiqué la maternité. D’autre part, sa belle frimousse, sa franchise et son humour passait bien à la télé. Elle plaisait aussi aux électeurs. Elle était fortement pressentie pour occuper la place de Premier Ministre.

 

Quand Sarkozy lui tendit le micro, ce soir-là, Charlotte arrêta vraiment de faire son devis. Quelque chose d’historique allait se passer, tout le monde l’avait senti à ce moment précis où le micro avait été tendu à cette belle femme. Les rires et les bavardages s’étaient instantanément tus. Même les verres de champagnes avaient cessé leur bling-bling !

 

A suivre…


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Mercredi 28 mai 2008

Quelques secondes de silence, puis, les yeux droits dans la caméra, la voix claire et hypnotisante de la politicienne s’éleva : « Vous avez voté pour cet homme. Vous, les Français, un peuple fier et intelligent, vous avez voté pour cet homme. Jetons un regard franc sur ce que cela signifie. Pour tout dire, très peu d’entre vous sont allez mettre un bulletin dans l’urne aujourd’hui. Les sondages nous indiquent un taux d’abstention record. »

 

Le sourire confiant de Nicolas s’était soudain obscurci. De quoi parlait-elle ? Ces sondages sur l’abstention ne devaient pas faire la une. Surtout pas. La démocratie s’accommodait trop bien de ce désintérêt collectif pour la chose politique. Sarkozy avait même tout fait pour ça. Il avait brouillé les pistes, dit tout et son contraire, pendant 5 ans pour que les choses n’aient plus aucun sens, il avait pratiqué la technique du vacarme, qui consistait à faire passer une couleuvre par une autre couleuvre, jusqu’à provoquer l’amnésie. Qui se souvenait de tel ou tel scandale qui n’avait pourtant que quelques mois, puisqu’entre temps, des dizaines d’autres scandales étaient venus s’accumuler dans l’esprit des téléspectateurs K.O debout ?

 

En ce soir de liesse, prendre le micro pour parler de l’abstention était bien malvenu. Mais la jeune femme ne s’arrêta pas là…

 

A suivre…

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Jeudi 29 mai 2008

Elle s’appelait Pétronille Simplicien. Elle redonna le sourire pendant quelques instants à notre président : son discours était soigneusement préparé. « Nicolas, mon cher Nicolas, ne boudons pas notre plaisir. Les Français ont décidé de vous réélire. » Elle fit une pause. Nicolas ne savait plus vraiment s’il devait exulter ou craindre le pire.

 

« Les Français ont mérité une récompense…Non ? » La foule non plus ne savait plus quoi faire. Certains poussaient des cris de joies, d’autres restaient cois.

 

Devant la télé, l’intérêt des gens était à son comble…

 

« Françaises, Français, vous avez mérité de reprendre le droit au repos qui vous est dû. Ce droit qui vous a été ravi au court de ces années, reprenez-le dès demain ! N’allez pas travailler. N’allez plus travailler ! Persuadez les gens autour de vous, faites passez le message ! Arrêtez… »

 

Devant son écran, Charlotte n’en revenait pas. La mire avait remplacé l’image, alors qu’on devinait le début d’un esclandre. On avait aperçu Nicolas Sarkozy qui se jetait sur la jeune femme.

 

Il n’en fallait pas plus pour qu’un mouvement d’ampleur nationale soit lancé. Pétronille Simplicien devint une égérie. Dès le lendemain, le peuple était dans la rue.

 

Charlotte était en tête des insurgés de sa ville. La déclaration du 6 mai 2012 avait été l’électrochoc qu’elle attendait : comme beaucoup de français, elle avait pourtant perdu  l’espoir, elle s’était laissé submerger par le besoin de survie égoïste. Il faut dire que rien ne fédérait vraiment les gens, au contraire. Tout avait poussé les gens à se diviser, au contraire. Les cheminots étaient des privilégiés, les profs en étaient d’autres, les agriculteurs étaient des pollueurs, les pêcheurs, des décimeurs des mers, les taxis, des fraudeurs vulgaires, les agents des services publics en général passaient pour fainéants, inutiles et couteux. Bref, les gens s’étaient montés les uns contre les autres, aidés par le gouvernement et les médias qui avaient subtilement mis de l’eau sur le feu.

 

Mais Pétronille avait choisi les mots qui avaient su toucher tout le monde.

 

Les manifestations furent si énormes et si soudaines que les autorités furent littéralement prises de court. D’ailleurs, les gendarmes et la police avaient naturellement rejoint le mouvement.

 

Les slogans à la gloire de  Pétronille fleurissaient, même si on ne savait pas ce qu’elle était devenue, après cette allocution historique. Elle était en passe de devenir une martyre ou une sainte…

A suivre
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Vendredi 30 mai 2008

Pendant ce temps là, Sarkozy tentait de trouver une stratégie pour réagir sans perdre la face. Le mal était pourtant fait. Plus personne ne pouvait décemment faire confiance au président pourtant démocratiquement élu. On le soupçonnait du pire concernant Pétronille : on chuchotait qu’elle était séquestrée à l’Elysée, qu’on la torturait pour lui faire avouer qu’elle avait un réseau de traitres et qu’elle avait orchestré une infiltration organisée du pouvoir dans le but de tout faire exploser. On parlait même de militants socialistes qu’on aurait arrêtés de force. Mais on ne savait rien et on continuait de manifester…

 

On réclamait le retour aux 35 heures, ce temps béni dont tout le monde se souvenait avec nostalgie. On n’avait pas plus que maintenant, mais on avait un peu de temps pour soi. Aujourd’hui, on avait dû faire une croix et sur l’argent et sur le temps, alors que des études sérieuses avaient prouvé que les Français étaient des travailleurs productifs et pas fainéants du tout, contrairement aux idées reçues

 

Trois jours passèrent sans qu’on n’ait aucune nouvelle du président ou du gouvernement. Une crise sans précédent. Plusieurs jours sans nouvelles de Sarkozy…Incroyable.


 

A suivre,
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Dimanche 1 juin 2008

Le putsch avait eu lieu. Sarkozy était mort, Pétronille allait devenir présidente. Les choses allaient changer.

 

Ouais, tu parles.

 

Et si ça ne se passait pas comme ça.

 

Si au contraire, c’était la guerre civile qui guettait. Si les gens se mettaient à se battre dans la rue pour piquer dans les poubelles…Si avant de pouvoir réagir de façon saine, puisque l’opposition a disparu, le biniou nous explosait dans les mains ? Cette fiction est bien jolie. Elle n’est pas toute rose, mais elle se finit par de l’espoir. L’espoir, c’est à nous de le construire. Il ne faut pas attendre qu’il soit trop tard. Mais pour ça, faut-il compter sur cette jeunesse là ? (Ceci n'est pas une caricature...)

 

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Samedi 29 novembre 2008

La Chine, entrant comme le monde entier dans la crise, fait mine de "punir" personnellement l'Europe et la France à travers leur omniprésident Nicolas Sarkozy.


Pensez : Nicolas, quel affront, va rencontrer le Dalaï Lama très prochainement...


La Chine, super puissance communocapitaliste, serait donc trop bête pour mélanger la politique intérieure et les affaires ? Parce qu'entre l'Europe et la Chine, c'est bien de gros sous, dont il s'agit...


Non.


Si la Chine refuse de rencontrer Sarko, ne soyons pas dupes, c'est parce que les affaires vont mal et qu'il vaut mieux pratiquer un peu le protectionnisme.


Cette histoire de Dalaï Lama n'est qu'un prétexte.


Cette histoire de Sarkozy n'est qu'un prétexte.


Cependant, Sarkozy est une figure qu'on peut refuser de rencontrer, sur le plan international. Le symbole est lourd de sens.


Sur le plan des affaires, c'est aussi une situation étonnante.


Sans vouloir passer un point Goldwin, je trouve que la situation mondiale ressemble à celle qui précéda la première guerre mondiale.


Et vous voulez savoir, 80 ans après, une bonne guerre arrangerait bien les affaires.


Mais j'ai passé le point Goldwin...


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Il va sans dire (c'est mieux en le disant) que les mots mis dans la bouche de Notre Président ne sont que fiction inventée par mes soins dans le but anodin de vous faire sourire !!

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