Allégorie du Pélican
"LA MUSE
Quel que soit le souci que ta jeunesse endure,
Laisse-la s'élargir, cette sainte blessure
Que les séraphins noirs t'ont faite au fond du cœur;
Rien ne nous rend si grands qu'une grande douleur.
Mais, pour en être atteint, ne crois pas, ô poète,
Que ta voix ici-bas doive rester muette.
Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots."
Alfred de Musset.
Un clin d'oeil à une amie...qui se reconnaîtra...
CC
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