Le vendredi soir, on est parfois pris d'une sorte d'euphorie inversement proportionnelle à celle du dimanche soir...
Je n'ai pas envie d'écrire. Je ne suis pas mue, en ce moment par ce désir qui m'habite souvent.
Il me manque aussi cette petite gymnastique qui entretient le plaisir et la main.
Depuis la rentrée, je m'accroche, je tâche d'être plus rigoureuse professionnellement et j'y passe du temps. Sans doute est-ce même la première fois que je passe autant de temps à préparer mes cours. Non pas que j'étais moins consciencieuse avant, simplement, je ne savais pas clairement comment préparer un cours. Il m'aura fallu trois ans pour comprendre comment faire mieux, comment structurer le temps pour que les élèves soient en activité, qu'ils aient aussi des périodes de relâche et qu'ils parviennent, à la fin des 55 minutes, à l'objectif fixé.
Ce n'est pas si évident.
Parfois, les années précédentes, j'y arrivais, un peu par hasard. Aujourd'hui, j'ai systématisé...Et même si ça ne fonctionne pas à tous les coups, je crois bien que je fais du 75%. Reste les heures de fin d'après-midi et du vendredi...Là, ma fatigue et celle des élèves prennent le dessus...
Alors je tente des stratégies : salles multimédia, séances de lecture...Le tout dans le plus grand calme, si possible !
Cette assurance que j'acquiers peu à peu me permet de mieux apprécier ce métier tellement difficile qui peut être vécu si mal : j'ai des collègues en souffrance autour de moi. Des collègues moqués et chahutés, des collègues en dépression, des collègues distribuant heures de colles et avertissement sans que rien ne change dans leur classe...Cette souffrance au quotidien me fend le coeur...
CC
Il me manque aussi cette petite gymnastique qui entretient le plaisir et la main.
Depuis la rentrée, je m'accroche, je tâche d'être plus rigoureuse professionnellement et j'y passe du temps. Sans doute est-ce même la première fois que je passe autant de temps à préparer mes cours. Non pas que j'étais moins consciencieuse avant, simplement, je ne savais pas clairement comment préparer un cours. Il m'aura fallu trois ans pour comprendre comment faire mieux, comment structurer le temps pour que les élèves soient en activité, qu'ils aient aussi des périodes de relâche et qu'ils parviennent, à la fin des 55 minutes, à l'objectif fixé.
Ce n'est pas si évident.
Parfois, les années précédentes, j'y arrivais, un peu par hasard. Aujourd'hui, j'ai systématisé...Et même si ça ne fonctionne pas à tous les coups, je crois bien que je fais du 75%. Reste les heures de fin d'après-midi et du vendredi...Là, ma fatigue et celle des élèves prennent le dessus...
Alors je tente des stratégies : salles multimédia, séances de lecture...Le tout dans le plus grand calme, si possible !
Cette assurance que j'acquiers peu à peu me permet de mieux apprécier ce métier tellement difficile qui peut être vécu si mal : j'ai des collègues en souffrance autour de moi. Des collègues moqués et chahutés, des collègues en dépression, des collègues distribuant heures de colles et avertissement sans que rien ne change dans leur classe...Cette souffrance au quotidien me fend le coeur...
CC
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