On joue ? ça gaze ?
Petit jeu. Parce que j'adore y jouer, dans mon netvibes Left-blog. Chaque blogueur a son style...Et au premier coup d'oeil, souvent, on les reconnaît !
Prenons une info au hasard : la pénurie de gaz qui guette, suite à un problème entre les Tchèques, les Ukrainiens et les Russes.
Maintenant, traitons cela à la manière de 4 blogueurs de choix. Et vous, mes chers lecteurs, essayez de retrouver les parodiés ! Juste pour rire, les gars !
(Indice : il y a dans le désordre ce mec, celui-là, cet autre et enfin, celui-ci. Merci à eux !!!)
Numéro 1 :
« Le gaz part…et l’odeur reste. »
J’étais tranquillement accoudé au comptoir quand le patron qui feuilletait le Parisien, me fait comme ça : « Tu as vu, ça sent le gaz et si ça continue, ça va péter. »
Oui, le patron de la Comète aime bien les jeux de mots laids. Moi aussi, j’aime bien la rigolade.
N’empêche qu’il a raison de s’inquiéter, le taulier.
Il ne fait quand même pas chaud, en ce moment et si on a même plus de quoi se chauffer le soir, sur la terrasse de la Comète ! Et puis c’est la crise ! Pour certain, le gaz, c’est un moyen de se suicider. Ce serait dommage de les priver de ce moyen.
Mais je vous invite à lire le billet de mon cher confrère qui traite ce sujet avec beaucoup plus de sérieux que moi.
Numéro 2 :
« Pénurie de gaz ? »
Le prix du gaz ne baissera pas, on peut même penser qu’il va augmenter, puisqu’on a coutume de dire que tout ce qui est rare est cher.
En France, en ce moment, nous consommons 40% de plus que l’année dernière à la même époque, mais nous avons une baisse de 15% des approvisionnements, à cause des problèmes Russes.
Selon Poutine, des « vols » de gaz ont été commis et des observateurs doivent être placés en Ukraine et en République Tchèque pour surveiller le bon acheminement de la matière précieuse.
Et ni Martine Aubry, ni Sarkozy n’ont pris la parole sur le sujet.
Pour Sarkozy, c’est étonnant, puisque nous pensions qu’il était ami avec Poutine…
Pour Martine Aubry, ça m’inquiète parce le PS n’arrive toujours pas à sortir de sa torpeur. Benoît Hamon aurait simplement déclaré : « Euh… »
Numéro 3 :
« Sarkozy n’est pas sur tous les fronts. »
Il y a quelques semaines, on nous annonçait la probable chute des prix du gaz, pour le mois d’avril.
Les bonnes nouvelles sont rares, en Sarkofrance et il n’était pas trop de six mois d’avance pour annoncer celle-là. Les observateurs ne pouvaient pas être dupes : les prix du gaz sont indexés sur le prix du pétrole et depuis le plus fort de la crise, celui-ci a déjà remonté.
Sarkozy n’est pas seul au monde.
Sarkozy n’est pas sur le front Russe. En plus de ces considérations économiques, Poutine vient mettre un peu d’eau dans le gaz des prévisions du gouvernement de Sarkozy. En effet, des « vols » qui auraient été commis en Ukraine et en République Tchèque mettent un frein aux exports de gaz Russe.
Pouvoir d’achat : encore une attaque.
Sarkozy n’est pas non plus sur le front des ménages, les premiers à souffrir de la crise, attaqués de toutes parts au portefeuille : en cette période de soldes, à l’heure où les licenciements continuent et alors qu’un grand froid s’abat sur toute la France, l’attaque au moyen de se chauffer n’est pas de bon augure.
Plus largement, c’est la politique énergétique du gouvernement qui est à remettre en cause. Et la question qu’on peut se poser est la suivante : Y’a-t-il vraiment une politique énergétique en France ? Des coupures d’électricité ont été annoncées comme possibles par RTE, aujourd’hui même, en Bretagne. Le choix du nucléaire d’EDF est aujourd’hui à remettre en cause.
Numéro 4 :
« Ca chie dans le gaz ! »
Tu parles. Les prix du gaz censés baisser en avril, au moment où les températures remontent et où justement on n'a plus besoin de chauffage, ça nous fait bien plaisir.
Et en plus, c'est une belle intox. C'est la crise, en fait, dans le gaz. Tout ça à cause de Poutine.
Enfin pas tout à fait, puisque la crise était prévisible depuis belle lurette : l'Ukraine et la Russie avait un accord temporaire qui ne pouvait pas être reconduit. On le savait depuis des mois, mais il a fallu en arriver à la coupure pour que les négociations soient reconduites...
En fait, ce problème de gaz n'est pas un vague problème domestique. C'est un problème géopolitique d'envergure. Et l'Europe va devoir payer...
CC
Prenons une info au hasard : la pénurie de gaz qui guette, suite à un problème entre les Tchèques, les Ukrainiens et les Russes.
Maintenant, traitons cela à la manière de 4 blogueurs de choix. Et vous, mes chers lecteurs, essayez de retrouver les parodiés ! Juste pour rire, les gars !
(Indice : il y a dans le désordre ce mec, celui-là, cet autre et enfin, celui-ci. Merci à eux !!!)
Numéro 1 :
« Le gaz part…et l’odeur reste. »
J’étais tranquillement accoudé au comptoir quand le patron qui feuilletait le Parisien, me fait comme ça : « Tu as vu, ça sent le gaz et si ça continue, ça va péter. »
Oui, le patron de la Comète aime bien les jeux de mots laids. Moi aussi, j’aime bien la rigolade.
N’empêche qu’il a raison de s’inquiéter, le taulier.
Il ne fait quand même pas chaud, en ce moment et si on a même plus de quoi se chauffer le soir, sur la terrasse de la Comète ! Et puis c’est la crise ! Pour certain, le gaz, c’est un moyen de se suicider. Ce serait dommage de les priver de ce moyen.
Mais je vous invite à lire le billet de mon cher confrère qui traite ce sujet avec beaucoup plus de sérieux que moi.
Numéro 2 :
« Pénurie de gaz ? »
Le prix du gaz ne baissera pas, on peut même penser qu’il va augmenter, puisqu’on a coutume de dire que tout ce qui est rare est cher.
En France, en ce moment, nous consommons 40% de plus que l’année dernière à la même époque, mais nous avons une baisse de 15% des approvisionnements, à cause des problèmes Russes.
Selon Poutine, des « vols » de gaz ont été commis et des observateurs doivent être placés en Ukraine et en République Tchèque pour surveiller le bon acheminement de la matière précieuse.
Et ni Martine Aubry, ni Sarkozy n’ont pris la parole sur le sujet.
Pour Sarkozy, c’est étonnant, puisque nous pensions qu’il était ami avec Poutine…
Pour Martine Aubry, ça m’inquiète parce le PS n’arrive toujours pas à sortir de sa torpeur. Benoît Hamon aurait simplement déclaré : « Euh… »
Numéro 3 :
« Sarkozy n’est pas sur tous les fronts. »
Il y a quelques semaines, on nous annonçait la probable chute des prix du gaz, pour le mois d’avril.
Les bonnes nouvelles sont rares, en Sarkofrance et il n’était pas trop de six mois d’avance pour annoncer celle-là. Les observateurs ne pouvaient pas être dupes : les prix du gaz sont indexés sur le prix du pétrole et depuis le plus fort de la crise, celui-ci a déjà remonté.
Sarkozy n’est pas seul au monde.
Sarkozy n’est pas sur le front Russe. En plus de ces considérations économiques, Poutine vient mettre un peu d’eau dans le gaz des prévisions du gouvernement de Sarkozy. En effet, des « vols » qui auraient été commis en Ukraine et en République Tchèque mettent un frein aux exports de gaz Russe.
Pouvoir d’achat : encore une attaque.
Sarkozy n’est pas non plus sur le front des ménages, les premiers à souffrir de la crise, attaqués de toutes parts au portefeuille : en cette période de soldes, à l’heure où les licenciements continuent et alors qu’un grand froid s’abat sur toute la France, l’attaque au moyen de se chauffer n’est pas de bon augure.
Plus largement, c’est la politique énergétique du gouvernement qui est à remettre en cause. Et la question qu’on peut se poser est la suivante : Y’a-t-il vraiment une politique énergétique en France ? Des coupures d’électricité ont été annoncées comme possibles par RTE, aujourd’hui même, en Bretagne. Le choix du nucléaire d’EDF est aujourd’hui à remettre en cause.
Numéro 4 :
« Ca chie dans le gaz ! »
Tu parles. Les prix du gaz censés baisser en avril, au moment où les températures remontent et où justement on n'a plus besoin de chauffage, ça nous fait bien plaisir.
Et en plus, c'est une belle intox. C'est la crise, en fait, dans le gaz. Tout ça à cause de Poutine.
Enfin pas tout à fait, puisque la crise était prévisible depuis belle lurette : l'Ukraine et la Russie avait un accord temporaire qui ne pouvait pas être reconduit. On le savait depuis des mois, mais il a fallu en arriver à la coupure pour que les négociations soient reconduites...
En fait, ce problème de gaz n'est pas un vague problème domestique. C'est un problème géopolitique d'envergure. Et l'Europe va devoir payer...
CC
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